lundi 22 août 2016

Scolaire à Cesson : Conditions d'accueil et d'enseignement à Sonia Delaunay

     Le samedi 4 juin 2016, les professeurs et les parents d’élèves ont manifesté par un sitting devant le lycée Sonia Delaunay leur mécontentement sur les conditions d’accueil et d’enseignements des élèves.
Les effectifs ne cessent d’augmenter amenant des surcharges avec classes comptant jusqu’à 36 élèves, des temps d’attente trop importants à la cantine, des emplois du temps contraignants, des détériorations de locaux...
Cette situation amène un ras le bol autant dans le corps enseignant, que chez les élèves et leurs familles, mais surtout, détériore les conditions d’apprentissage, pouvant amener certains élèves à être en situation d’échec scolaire.

     La situation est à l’heure actuelle extrêmement préoccupante, mais va devenir ingérable au vu du nombre de logements en construction sur les 2 communes. C’est aujourd’hui qu’il faut agir pour ne pas se retrouver au pied du mur.
Les parents d’élèves élus FCPE sur le lycée et les enseignants ont interpellé la Rectrice d’Académie pour l’alerter. Ils demandent des moyens humains supplémentaires et des locaux adaptés pour maintenir une structure favorable aux apprentissages et à un bon climat scolaire.

     Nous nous associons aux démarches entreprises par les parents d’élèves et les enseignants. Il est impératif que les locaux soient adaptés au nombre d’élèves accueillis et que les personnels soient en nombre suffisant. Nous rappelons que lors du projet d’origine, il était prévu une 2ème phase de travaux pour l’agrandissement de cet établissement.


     La situation du lycée Sonia Delaunay met en évidence un dysfonctionnement chronique à l’Éducation Nationale qui va de l’école maternelle à l’université.
C’est une mobilisation citoyenne qui garantira de bonnes conditions d’apprentissages, mais surtout qui permettra à chacun de se construire pour occuper pleinement sa place dans notre société.
Il nous faut agir face à ce système dont la seule logique est une logique comptable.

mercredi 22 juin 2016

Concernant la loi Travail



         ACC tient à exprimer son désaccord avec la loi Travail et sa préoccupation face aux moyens par lesquels le gouvernement tente d’imposer son point de vue à une société majoritairement réticente.

         Ce projet est en effet une vraie régression des droits et protections de l’ensemble des salariés, et ce, sur de nombreux points.
         Tout d’abord, l’inversion des normes n’est pas une avancée de la démocratie, comme certains le prétendent. Les accords de branche et la loi pourront être contournés par des accords d’entreprise, or au sein de l’entreprise le chantage à l’emploi pourra imposer tout une série de reculs des droits des salariés. Il s’agit donc en fait d’une remise en cause du principe des conventions collectives, qui devaient assurer par branche le progrès social pour tous, et donc du reniement de l’un des principaux acquis du Front Populaire.
         Cet avantage accordé au patronat est d’ailleurs renforcé par une disposition dont on parle moins mais qui nous semble primordiale : la possibilité de licencier après 2 trimestres consécutifs de baisse du chiffre d’affaire. Cela arrive régulièrement, ou peut être organisé relativement facilement, en retardant un peu quelques encaissements. Il sera facile alors au patron d’imposer sa volonté en mettant le couteau sous la gorge de ses employés : « Soit vous travaillez plus pour gagner moins, soit vous êtes licenciés ».

         Les méthodes mises en œuvre par le gouvernement, avec l’assentiment de la majorité des médias, pose une série de problèmes démocratiques.
         Incapable de réunir une majorité à l’Assemblée nationale Le gouvernement a fait le choix d’utiliser le 49.3 pour imposer cette loi au mépris des engagements de F. Hollande sur le respect du parlement. Ce coup de force est le point d’orgue d’un véritable mépris de la pratique institutionnelle : ce type de loi normalement résulte d’un processus de discussion avec les partenaires sociaux, lesquels n’ont même pas été consultés en amont.
         Le texte en vérité n’est soutenu que par une partie des membres du parti socialiste, par la direction de la CFDT, et surtout par la droite et le MEDEF. Ce projet est totalement contradictoire avec les engagements qui avaient été ratifiés par les électeurs lors des précédentes élections présidentielles : son adoption est un déni de démocratie ; si le gouvernement veut changer de politique, il doit dissoudre l’assemblée et organiser de nouvelles élections, comme le prévoit la constitution.

         Les éditorialistes se livrent à une véritable opération de propagande contre le mouvement social, en relayant avec une violence assez inédite la propagande des soutiens de la loi.
         Dans une atmosphère de Guerre froide, on stigmatise régulièrement des casseurs associés à une CGT « minoritaire », alors qu’il s’agit d’une mobilisation massive et unitaire, impulsée par une intersyndicale majoritaire. Les grévistes sont qualifiés de preneurs d’otages, voire de terroristes. Les reportages sont systématiquement axés sur les « casseurs ». Le terme de « casseurs » assimile en fait des réalités distinctes : il y a dans le lot de ces individus masqués des individus violents, héritiers des « autonomes » des années 1970, dont les actes inacceptables sont régulièrement exploités par la police et par les adversaires de la mobilisation. Il y a aussi des jeunes qui sont légitimement excédés par les inacceptables violences policières. Tous ces actes de violence doivent être condamnés et combattus, car ils dénaturent le mouvement.
         On met en cause l’incapacité des services d’ordre des syndicats à encadrer les manifestations. On parle de rendre la CGT responsable financièrement des dégradations et le gouvernement vient même d’annoncer sa volonté d’interdire les manifestations ! Les arguments mis en avant ne tiennent pas. Le rôle de syndicats est d’assurer la sécurité des manifestants, c’est aux forces de l’ordre d’assurer la sécurité autour des cortèges. Les policiers eux même qui se sont interrogés sur les ordres reçus, demandant de ne pas intervenir dès le début des incidents. Personne n’a envisagé d’arrêter l’Euro de foot après les graves incidents de Marseille, ou de demander à l’UEFA de rembourser les dégâts.
         On assiste en fait à une véritable dérive des libertés publiques, qui a débuté sous la présidence de Sarkozy et s’est poursuivie sous la présidence Hollande. L’état d’urgence a été scandaleusement détourné de ses objectifs, servant en particulier à justifier l’arrestation des militants écologistes lors des mobilisations contre Notre Dame des Landes, ce qui est un déni de droit. Et on en arrive à aujourd’hui dans un gouvernement réputé de » « gauche » à annoncer l’interdiction des manifestations !!!!!

         Conformément à nos principes politiques (attachement à la solidarité, refus d’une conception hiérarchique de la politique), nous demandons donc le retrait du projet de loi, l’arrêt de la répression contre les manifestants et le respect des centrales syndicales engagées dans la mobilisation, qui sont majoritaires (CGT, FO, Solidaires, FSU).

jeudi 2 juin 2016

Urbanisme : Risque d'inondation

Voici une photo prise par l'un des membres du comté de mobilisation sur l'urbanisme à Cesson lors des intempéries désastreuses qui touche entre autre la Seine et Marne.  Elle illustre parfaitement notre propos sur les dangers du projet d'urbanisation du terrain situé en face de la médiathèque, au bord du ru de Ballory. Nous avions expliqué à la mairie qu'il y avait un risque d’inondation et que l'urbanisation n'était pas raisonnable. La photo montre que les dénégations de la municipalité étaient bien imprudentes, et confirme si besoin le sérieux de notre étude.






mercredi 13 avril 2016

LAMANO FESTIVAL [ SAMEDI 2 JUILLET 2016 ]

LAMANO Festival Le 2 juillet 2016 à EVRY

Mêlant Dub, Reggae, Rock, Funk, House et Arts Urbains, le LAMANO FESTIVAL vous propose, le temps d’une journée, un rassemblement éclectique tant musical que culturel. 


Venez profiter d’un cadre exceptionnel sur les bords de Seine !
14 heures de son, un terrain de plus de 10 000 m2 métamorphosé pour l’évènement en un lieu psychédélique, et une large capacité d'accueil faite d'amour et de partage. 


Promenez-vous le long du village associatif à la rencontre de nos intervenants, offrez-vous une pause sur l'une de nos activités, et dansez au rythme des lives et DJs sets de nos artistes.


A l'initiative de l'association Liuban, le festival sera sous le signe de la musique et de la solidarité : des sonorités house et funk, des basses profondes entre dub et reggae, le tout dans une ambiance festive et conviviale pour le premier week-end de juillet ! 
Evry, Bords de Seine
☼ 10h - 00h ☼
⟶ Entrée : 10€ en prévente / 13€ sur place
☞ Lives & DJ Sets se partageront l’espace entre 1 GRANDE SCENE / 1 SOUNDSYSTEM
☞ Expositions / Performances live assurées par des collectifs d’artistes
☞ Bars et Restauration
☞ La « Chill Zone » pour se détendre
☞ Jeux, ateliers, espaces de discussions...
☞ Et de nombreuses autres activités à découvrir !
 

Eclairage public nocture à Cesson

Il y a une pétition demandant l'arrêt de l'éclairage Public la nuit à partir de minuit à 5h du matin à Cesson. Cette pétition demande à la mairie d'aller plus loin dans son souhait de faire des économies en ayant pris la décision d'éteindre l'éclairage de 2h30 à 5h.


Cette demande correspond tout à fait aux engagements citoyens de notre association, l'abus de l'éclairage de nuit étant une nuisance environnementale et un facteur de gaspillage énergétique. Nous avons eu un échange rapide dans l'association sur la proposition. Plusieurs avis se sont exprimés, indiquant qu'il faudrait sans doute envisager une solution de substitution, par exemple un système de détection automatique en hauteur, permettant pendant la nuit d'allumer l'éclairage à la demande, afin que les promeneurs nocturnes ne se retrouvent pas sans lumière.


A débattre donc, vous pouvez signer si vous le souhaitez en cliquant le lien ci-dessous, ou laisser un commentaire pour exprimer votre point de vue.






lundi 15 février 2016

Conseil municipal du 10 fevrier 2016

ACC était présente lors du dernier conseil municipal du 10 février 2016 ainsi que de nombreux citoyens inquiets de l'avenir de leur ville.

Sur le document téléchargeable suivant, vous trouverez le compte rendu validé par ACC :

jeudi 4 février 2016

Notre étude sur l'urbanisme à Cesson




Cesson est à la veille de changements urbains dans son cœur, son centre-ville.

  • Pas moins de cinq projets, et d’autres dans les cartons, initiés par des particuliers ou la Municipalité. Ceux-ci risquent de détruire une part de notre histoire originale, architecturale et culturelle.
  • Ce seront aussi des espaces verts et uniques, bétonnés de façon définitive.
  • Ce seront des rues encore plus encombrées de voitures.
  • De vagues promesses de nouvelles installations sont faites. La justification nous est faite de développer le logement locatif et social.



Mais Alternative Citoyenne à Cesson (ACC), libre association locale de Cessonnais, décide de ne pas lâcher la proie pour l’ombre.

ACC ouvre le débat et propose à la signature une pétition citoyenne pour un urbanisme citoyen dans notre ville.



Dans les pages suivantes nous vous présentons ces projets, nos propositions, et choisissons de nous donner ensemble les moyens d’agir : 









Les cinq projets d’urbanisation de Cesson :

 Urbaniser dans les Rues du Gros Caillou et de Paris (1) et (2), invitant plus de voitures sur des voiries non adaptées, démolir la Ferme Benoît (3), un élément du patrimoine historique de Cesson, construire aux abords du Ru de Balory (4) pour le bétonner un peu plus encore, démolir la Salle du Poirier Saint (5), un élément du patrimoine associatif et culturel de Cesson… Voilà comment commencent les projets d’urbanisation de Cesson que nous vous présentons ici.











Premiers « coups de pioche »

Des poteaux électriques  de chantier ont déjà été posés sur les trottoirs autour de la rue de Paris, cela sans aucun préavis des voisins. Il s’agit d’alimenter en courant le chantier de la Maison Benoit Rue de Paris. Pour les riverains il devient difficile de se garer et la surprise est grande.

D’autre part, les camions ont commencé leurs allées et venues et commencé (pour combien de temps) à défoncer les parties herbeuses en bord de route. Nous ne parlons pas de projets en l’air, la démarche est engagée.
A la demande d’une riveraine une réunion de chantier a eu lieu sur place le 20 janvier au matin. Etaient présents le responsable de l’entreprise Green City (entreprise chargée du projet de la « Maison Benoit ») ainsi que son directeur de chantier. La Mairie était représentée par le Directeur de l’Aménagement, le responsable de la voirie et deux employés  municipaux.
Un accord a été trouvé pour améliorer l’état des blocs de béton et pour les repositionner. Entreprise et municipalité ont promis d’être plus attentifs et communicants, plus à l’écoute des riverains.


  • La prise en considération par le constructeur Green City et par la mairie de la simple sollicitation d’une cessonnaise démontre qu’ensemble nous pouvons agir.
  • Chacun constate que l’ensemble des projets est imbriqué et ne peut être résolu au cas par cas. Cesson souffre déjà de voiries dégradées, vit avec ses rues à l’image du village du 19ème siècle, de la ville du 20ème siècle.
  • Les projets proposés répondent à un besoin de développement du logement social à Cesson, nous ne le nions pas, mais nous voulons que les orientations soient réellement prises dans l’intérêt des citoyens.

Voici les études que nous avons réalisées sur les différents projets (cliquez sur les liens) :






Et demain ?


L’ombre des grues plane sur le Verger de Cesson. A ce sujet, regardons ce qu’en dit l’étude de 2003.





Après des années d’effort et d’amour pour des espèces rares de pommes et de poires, le verger met l’eau à la bouche des sociétés immobilières. Dans le vacarme des pelleteuses, gardons au cœur de conserver cet espace unique.